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Berbanya en quelques mots, le dernier sera pour vous

Un papier d’ambiance sur l’ambiance créé par le groupe Berbanya formé de natifs d’Algérie et du Québec. Sa lecture n’est pas recommandée parce que le chroniquer a perdu, comme certains de la foule, le sens de la mesure. À ne pas lire s’il vous plait.

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Un papier d’ambiance sur l’ambiance créé par le groupe Berbanya formé de natifs d’Algérie et du Québec. Sa lecture n’est pas recommandée parce que le chroniquer a perdu, comme certains de la foule, le sens de la mesure. À ne pas lire s’il vous plait.

Sur scène de droite à gauche. Il y avait Yacine à la voix et au mandole, Zahir au synthétiseur, Achour à la guitare,  Sylvain à la batterie,  Fatah à la basse, Azzedine aux peaux, Brigitte au violon.

Cadre et environnement: festival Orientalys en Juillet svp,  à Montréal re-svp, au Canada, voisin des USA et des touristes venus de partout y compris de Chine. Pour un festival qui doit participer à rentabiliser des millions de dollars qui doivent produire des milliards, il fallait une organisation et sonorisation impeccable pour faire plaisir à la foule; elle y était. Mais pour ce cadre et environnement, il fallait aussi Berbanya.

De gauche à droite. Brigitte au violon, amoureux d’elle, et un déhanchement, sans la précision de ce dernier (déhanchement), ce n’est plus Brigitte; Azzedine assis, avec des lunettes noires, aux peaux : c’est du tabbag riri tout simplement. Légèrement décalé à gauche, Fatah, discret qui envoyait des notes venues du paradis; presque caché, au fond, Sylvain à la batterie, le chroniqueur  et c’est sérieux, n’a pas de mots sauf divin. Toujours de gauche à droite.  Achour, avec des mouvements discrets, à la guitare, c’était beau. Zahir au synthétiseur  était monstrueusement monumental!  Yacine au mandole et avec sa voix a exécuté, une véritable, du répertoire de Berbanya, une jarre de titres parmi lesquels, il y avait Nekkni dhi Ssin (Nous deux), Montréal, l’Afrique, c’est un titre dédié au continent malade, souffrant et d’autres chants. D’autres chants, ce n’est pas beau comme expression. Encore une fois, Nekkni dhi Ssin et … et quoi? Sarhas ayadho de qui? De Lwenes Matoub. Oh! Mama mia.

Le chroniqueur n’apprécie pas les troupes de danse « moulées » dans les clichés. Ce jour, il a changé d’avis. Ces danseurs, trois femmes et trois hommes, lui ont fait changer d’avis. Beau et sensuel. Du feu comme la Koblasti dance de Turquie.

En complètement décalé par rapport à l’ambiance. Berbanya a démontré les théories du multi et interculturalisme sont de la connerie. Par sa composition humaine et ses titres, le groupe a démontré que l’humanisme est une vérité universelle. Surtout quand il est porté par l’art.

Le lieu : vieux port de Montréal, quai Jacques Cartier. Il y avait des barques, yachts et bateaux. À cette ambiance, qu’est-ce qui manquait et mettez le dernier mot? Le rugissement des sirènes des …